Groupement SRI Madagascar

LES RAPPORTS

Mémoire de fin d'études en vue d'obtenir le diplôme d'ingenieur Agronome.

En collaboration avec :
- ESSA (Ecole Supérieur des Scienses Agronomiques )
- GSRI (Groupement SRI Madagascar)
- FOFIFA
- STOI-AGRI
- TANANAMADIO

''CONTRIBUTION A L’ETUDE ECONOMIQUE DE LA FERTILISATION DU SOL SUR CULTURE DE RIZ EN SRI : CAS DE L’UTILISATION DU COMPOST TANANAMADIO ET DU TAROKA DANS LA COMMUNE RURALE DE BEHENJY''

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RAPPORT ATELIER NATIONAL SRI

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COMPTE RENDU FIER MADA 13ème EDITION

Dates : 03 au 07 Août 2011
Lieu : Enceinte de l’ESCA Antanimena

FIER MADA ou Foire Internationale de l’Économie Rurale de Madagascar est un événement organisé par l’Association FIER MADA. Cette année, l’événement était à sa treizième édition. La Foire s’est tenue dans l’enceinte de l'ESCA Antanimena du 03 au 07 août 2011. L’événement a accueilli plus de 200 stands avec la participation des coopératives, associations, groupements de producteurs ruraux, petites et moyennes entreprises, ONG, Projets, et Ministères. Diverses activités ont eu lieu durant l’évènement : Ventes expositions, animation culturelle, Conférences et promotions commerciales. Cette année, la Foire était placée sous le thème : « l’équité : prix des produits ruraux et salaires de base conformes au coût de la vie ».
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Résultat de l’expérimentation menée par le GSRI à Behenjy avec l’ESSA, FOFIFA, STOI Agri et Tananamadio

La présentation des résultats de l’expérimentation menée à Behenjy avec les fertilisants organiques Taroka et Tananamadio a eu lieu à l’ESSA le vendredi 05 août 2011. Le secrétariat du GSRI ainsi que des membres et partenaires du groupement sont venus assister à cette présentation qui a duré presque 3h. Il en ressort que des rendements prometteurs ont été obtenus au cours de l’expérimentation (allant de 10 à 18 tonnes/ha). Nous avons également constaté le souhait et l’intérêt des membres du jury et de l’assistance pour mieux connaître le SRI, ses avantages et ses contraintes, …. De plus, quelques recommandations ont été émises pour une bonne utilisation des 2 engrais (dosage, moment d’épandage, coût, qualité, …).
Le document final de cette expérimentation sera disponible auprès du Secrétariat du GSRI après intégration des recommandations faites par les membres du jury.

22 Juillet 2011

Rapport du Rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation, Olivier De Schutter
Le réinvestissement dans l’agriculture, suscité par la crise des prix alimentaires de 2008, est essentiel pour la réalisation concrète du droit à l’alimentation. Cela étant, dans un contexte de crise écologique, alimentaire et énergétique, la question la plus urgente aujourd’hui, lorsqu’il s’agit de réinvestir dans l’agriculture, n’est pas de savoir combien mais comment. Le présent rapport étudie la manière dont les États peuvent et doivent réorienter leurs systèmes agricoles vers des modes de production hautement productifs, hautement durables et qui contribuent à la réalisation progressive du droit fondamental à une alimentation suffisante.
S’appuyant sur un examen approfondi des publications scientifiques qui ont vu le jour au cours des cinq dernières années, le Rapporteur spécial présente l’agroécologie comme un mode de développement agricole qui n’entretient pas seulement des liens conceptuels solides avec le droit à l’alimentation mais qui a aussi produit des résultats avérés, permettant d’accomplir des progrès rapides dans la concrétisation de ce droit fondamental pour de nombreux groupes vulnérables dans différents pays et environnements. L’agroécologie offre en outre des avantages qui peuvent compléter ceux qui découlent de méthodes conventionnelles mieux connues comme la culture de variétés à haut rendement. De plus, elle contribue de manière importante au développement économique dans son ensemble.
Le présent rapport défend l’idée que la transposition de ces expériences à une plus grande échelle est le principal défi à relever aujourd’hui. Des politiques publiques adéquates peuvent créer des conditions propices à de tels modes de production durables. Il s’agit notamment, en matière de dépenses publiques, de donner la priorité à l’acquisition de biens publics plutôt que de se borner à subventionner les intrants, d’investir dans les connaissances en réinvestissant dans la recherche agricole et les services de vulgarisation, d’investir dans des formes d’organisation sociale qui encouragent les partenariats, notamment la création de réseaux d’innovation reliant des fermes-écoles et des organisations d’agriculteurs, d’autonomiser les femmes et de créer un environnement macroéconomique favorable, notamment en reliant les exploitations agricoles durables à des marchés équitables.

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